Le verdict est tombé ce mardi 8 septembre : l’enquête PISA 2026 de l’OCDE place la France à son plus bas niveau depuis la création du classement en 2000. Recul en lecture, en mathématiques, en sciences. Un an de scolarité perdu en dix ans, comme dans la majorité des pays développés.
Les explications, elles, ne manquent pas. Le ministre de l’Éducation pointe les écrans et le recul du suivi familial. D’autres évoquent la pénurie de professeurs, dénoncée par les syndicats dès la rentrée. D’autres encore rappellent que la France reste l’un des pays où l’origine sociale pèse le plus lourd sur les résultats.
Écrans, profs, inégalités, méthodes : à vous de trancher.
11 commentaires
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Il est évident que le gouvernement actuel a pour but de brader la France et de baisser le niveau d’éducation aussi vite que possible:
Profs mal payés, mal considérés…
Recrutement de profs sans aucune formation et sans diplôme.
Manque de personnel scolaire…
Éducation sexuelle complètement innapropriée en maternelle et probablement perverse étant donné la position toujours très vague du gouvernement quant à la protection de l’enfance !
In voit bien que ce gouvernement cherche à bêtifier la population. Il recrute des policiers avec les niveaux d’éducation et qi le plus bas possible pour nous faire marcher au pas, il en va de même avec le recrutement de hauts fonctionnaires visiblement incompétents pour leurs postes etc… etc ..
Bonjour,
Le niveau des enseignants est lui aussi catastrophique pour bonne partie d’entre eux.
Pour le reste je plussoie au commentaire d’Elisa
La domination par l’abrutissement est une vieille recette qui a toujours fonctionné malheureusement. Comme dit mon frangin « On n’est pas sortis de l’asperge mon brave Monsieur »
Ma vraie réponse : Les décisions politiques. Tout a été fait pour arriver à ce résultat, qui arrange bien nos dirigeants.
Ils pourront taper sur les écrans et sur les enseignants, tout en se frottant les mains de continuer à manipuler les foules.
A bon entendeur.
A mon avis c’est la politique de nivellement par le bas la première cause de l’effondrement du niveau scolaire: il y a de moins en moins de bons élèves mais les mauvais ne sont pas plus mauvais qu’hier, à priori ils sont juste plus nombreux.
Le niveau de bureaucratie et les exigences réglementaires, les acronymes, les normes, sont en train d’user et de faire fuir les professeurs compétents et enthousiastes.
Je mets la 4e propositions car dans l’organisation, il y a le manque des professeurs, de personnel pour aider nos enfants à l’école. Le manque de moyen financiers, la transformation des écoles plus d’espaces vert, les arbres ont prouvé leur utilité pendant les très forte chaleur… bien-sur il faut également parler des écrans!
Le projet pour l’Education Nationale mis en place par des organismes supra nationaux c’est d’instruire à un haut niveau 20%de la population et constituer un contingent de main d’oeuvre avec les 80%restant en les éduquant a minima, soit permettre la reproduction de l’élite et rendre docile par ignorance et perte de facultés d’analyse la majorité de la population
avec tous les commentaires que j’ai pu lire, je souhaite ajouter le fait qu’il n’y a plus ou quasi plus de redoublements prononcés en primaire et secondaire. Quand il y a redoublement c’est en général à la demande des parents et après un combat de leur part pour y arriver. Et pourtant, un redoublement peut être bénéfique. il faut plus de temps à certains élèves pour intégrer les notions enseignées. Et du coup, les élèves passent dans le niveau supérieur puis le suivant etc. Et ils cumulent des lacunes en français, en maths, en logique… et comme ils ne sont tout de même pas c… ils s’en rendent compte et ils lâchent l’affaire. A quoi ça sert de s’acharner quand on a raté le train au départ ? Et au final, on les classe dans les échecs scolaires alors qu’il aurait fallu leur donner du temps au démarrage.
Je suis enseignante dans une école d’ingénieurs et, avec les collègues, nous sommes catastrophés du niveau de beaucoup en français (lecture, écriture et compréhension du fond de ce qu’ils doivent lire et formuler). Et pour certains c’est la logique qui pêche.
on nous vend l’IA comme au choix un outil formidable ou la fin de l’usage du cerveau. Mais pour demander à l’IA de faire quelque chose, encore faut-il etre en mesure de lui demander la bonne chose.
Et on prend donc aujourd’hui un temps important dans nos enseignements pour, d’une certaine façon, leur réapprendre à lire… on parvient à faire de beaucoup de bons ingénieurs au final mais beaucoup ne se considèrent pas à la hauteur et prennent la chose comme une fatalité.
plutôt que de réfléchir entre eux, notre gouvernement devrait interroger les principaux concernés : les élèves, les étudiants qui sont passés par là.
mais bon, ça voudrait dire que nos dirigeants réfléchissent….
pour compléter mon vote, je dirais la même chose que les autres commentaires : volonté gouvernementale, sous Macron et sous ses prédécesseurs, de baisser l’intelligence collective pour permettre une plus grande manipulation des masses !
Tout le monde n’a pas le même niveau, si à cela s’ajoute, un programme, imposé par les ministères, les difficultés rencontrées, seront insurmontables, pour des élèves moyens. Le mieux, c’est de dépolitisé l’école, pas de prosélytisme politique ou religieux. L’école doit rester le temple du savoir, et le professeur doit être pédagogue et faire aimer la matière, qu’il enseigne. Les programmes, devraient être décidés, en interne, dans chaque collèges, lycées et grandes écoles, par un comité d’enseignants, pour chaque matière, indépendamment de toute influence des ministères.
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